Être volontaire en temps de confinement: Partie 2

Quand la distanciation sociale a commencé, nous avons partagé en story ce que nos volontaires faisaient et comment ils pouvaient rester créatifs malgré tout! Maintenant, cela fait 6 semaines que nous travaillons tous à distance, et les difficultés qui ont pu être rencontrées au début ont été surmontées. Il est donc temps de mettre en avant ces volontaires productifs et de remercier nos travails, flexibles, qui ont su rapidement faire la transition entre travailler de leur bureau et se rendre utile, même de chez soi. Tous ensemble, nous parvenons à continuer un avoir un impact positif en Arménie!

Marie Fratacci, 23 ans (France), volontaire chez AVC, aide le Ballet 2021 Development Foundation. Elle les a aidés à organiser ainsi qu’éditer leur vidéothèque, en plus de son aide apportée sur la communication et le marketing numérique. “Travailler de chez soi n’est pas chose aisée; je n’ai plus la chance de pouvoir échanger avec mes collègues, plaisanter autour d’un café, ou encore avoir des discussions intéressantes à propos de l’art et de la danse comme ce pouvait être le cas avant le confinement. Mais mon boss était satisfait; j’avais beaucoup de temps libre chez moi pour pratiquer la “cinquième position”. Malgré cette situation très difficile, l’équipe d’AVC est toujours présente pour vous présenter le travail le plus adapté à vos envies et à vos buts. »

Vicken Aprahamian, 56 ans (Canada), volontaire chez AVC, travaille avec le AUA Acopian Center for the Environment and Center for Responsible Mining. Son travail est en relation avec les déchets et résidus miniers en Arménie. Vicken prépare également un guide pédagogique pour les communautés en Arménie vivant proche de carrières, mines ainsi que de sites d’affinages de métaux, afin de promouvoir une relation harmonieuse entre les collectivités, les sociétés exploitantes et le gouvernement. “Assiégé par le virus, j’ai la chance d’avoir pu continuer toutes mes activités à distance et de m’être adapté au monde des appels Zoom.”

Roman Barret-Labre, 24, (France), travaille pour l’Université française et l’école européenne d’Erevan. « Bien que mon planning ait beaucoup changé, que je ne puisse pas réaliser toutes mes missions comme avant et que travailler avec mes collègues me manque, faire du télétravail est un moyen de se sentir utile et actif à la fin de la journée. Entre les cours en ligne, les articles et conférences, et depuis peu, la psychothérapie en ligne, je suis très content du travail que je peux encore faire en plus de ma vie en colocation (dédicace à mes merveilleux colocataires). »

mai 15, 2020